La Grenouille économe #4

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Et si on parlait de la nourriture !

Si vous avez un jardin ou une cour : 

Que vous ayez la main verte ou que vous soyez débutant, vous pouvez investir votre extérieur de manière à produire les fruits, légumes et aromates qui vous plaisent – et qui poussent facilement en fonction de votre région. Renseignez-vous également auprès de votre mairie pour connaître les restrictions. Effectivement, en fonction de la ville où vous vivez, vous ne pouvez pas planter ce que vous voulez !

Investissez donc dans les outils et livres de jardinage adéquats. Et demandez de l’aide si vous connaissez des gens qui ont l’habitude du potager.

Je conseille de faire pousser en premier ce que vous mangez habituellement en légumes. Si vous êtes entourés de voisins qui « potagent » également, demandez-leur si des échanges les intéresseraient, pour envisager d’autres cultures.
Si vous avez la place pour les arbres et arbustes fruitiers, installez une fois encore ceux que vous consommez le plus.

Pour gagner de la place, ou produire plus de variétés, n’hésitez pas à investir vos murs avec des jardinières. Et à cultiver « en hauteur » ou en pneus aussi !

N’hésitez pas également à installer un poulailler, ne serait-ce que pour les œufs. Plus besoin d’en acheter et ils seront bien meilleurs pour votre santé, car les poules sont omnivores. Ne les nourrir que de céréales, comme celles vendues en grande surface, n’est pas bon pour la qualités nutritive de l’œuf et de la viande de poule. Elles mangent également les pelures de légumes, les restes de pâtes, de riz, d’œufs, de pain. Et aussi des vers de terre, preuve qu’elles ont besoin de viande pour aller bien !

Le conseil de La Grenouille : Installez un composte ! Vous pourrez ainsi jeter dedans tous vos déchets organiques et biodégradables comme la nourriture, les cartons, les mouchoirs et essuie-tout, les excréments de vos animaux et les déchets verts. Cela réduira le contenu de vos poubelles et donc, l’achat de sacs poubelle !

Si vous avez un balcon : En fonction de la taille, vous pouvez installer tout un tas de pots et de jardinières qui vous laisseront la possibilité de cultiver les mets qui vous intéressent.

Si vous n’avez rien de tout cela : Les économies devront alors se faire autrement. Voici quelques conseils.
Si vous avez de la famille ou des amis qui cultivent dans leur jardin, pourquoi ne pas leur proposer un coup de main en échange de quelques aliments.
Ou proposez un petit paiement contre quelques victuailles.

Sinon, faites vos courses intelligemment ! 

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Les astuces de La Grenouille :
Avant d’aller faire les courses : Faites le tour de vos placards et autres réfrigérateurs pour voir ce qu’il vous reste, et le nombre de repas que vous pouvez faire avec tout cela. Comme il est préférable de vider totalement les congélateurs et armoires au moins tous les 6 mois (pour éviter de jeter donc de perdre de l’argent et de polluer), pensez-y et notez-le sur votre calendrier ou agenda. Dans le pire des cas, si vous voyez que ce qu’il vous reste ne sera pas consommé dans les temps, redistribuez auprès de vos proches ou donnez le tout à une association caritative. 

Établissez ensuite une liste de courses de ce dont vous avez besoin. Certaines personnes établissent même au préalable le menu de la semaine pour justement finir les stocks et acheter le reste. Pensez aux éventuels restaurants ou repas chez de la famille ou des amis, c’est toujours cela d’économisé !
De même, vous respecterez mieux votre billet de courses si vous les faites durant un labs de temps restreint ! Donnez-vous par exemple moins d’une heure pour faire vos courses dans une grande surface. Comme lorsque vous déposez vos enfants à leur activité sportive qui dure justement une heure. Vous n’aurez pas le temps de flâner dans les rayons qui ne figurent pas sur votre liste ! Vous irez à l’essentiel.

Faites les courses le ventre plein ! Oui, vous l’avez sans doute lu à de nombreuses reprises, mais ce conseil est très utile. Quand j’ai faim, et que je fais mes courses, je prends tout un tas de trucs qui me font envie, sur le coup. Et bien souvent, une fois à la maison, j’en mange un, et le reste peu rester des jours, des semaines voire des mois avant que je ne mange ses confrères ! Et si personne d’autre que vous n’en mange à la maison, cela prendra de la place et risquera de finir à la poubelle.  Méfiez-vous également des envies subites. Vous savez, celles qui vous prennent d’un coup, genre « J’ai trop envie de manger des Mikado ». Achetez seulement un paquet. Si cela fait longtemps que vous n’en avez pas goûté, il est probable que le « goût de vos souvenirs » soit moins bon qu’avant, et vous ne finirez pas les 6 paquets du lot que vous avez acheté. Et si vous n’avez pas le choix du lot, comme pour un petit pain au chocolat, vendu au minimum par 4 dans les grandes surfaces, mettez un peu plus cher et n’en prenez qu’un chez un bon boulanger-pâtissier. Très souvent, l’envie subite est rassasié avec une unité de ce que votre estomac convoite.

Je ne ferai pas la critique des grandes surfaces contre les commerces de proximité. On fait ce qu’on peut avec ce que l’on a, et faire 80 bornes pour trouver la ferme ou le primeur le plus proche, je n’appelle pas ça faire des économies. Personnellement, je vais tout aussi bien en grande surface, qu’en commerce de proximité et même dans des fermes, tout cela en fonction du lieu où je me trouve.

A vous d’établir par exemple un budget mensuel : faites vos courses durant un mois, comme d’habitude. Comptabilisez à la fin de ce mois toutes vos dépenses alimentaires et prévoyez ce que vous mettrez pour les mois suivants. Ainsi, vous essaierez de vous en tenir à cette somme.

Les achats alimentaires dépendent de vos habitudes (régime particulier, petit appétit, gros appétit), du nombre de personnes composant votre foyer et de vos finances. On dit qu’un tiers des revenus passent chaque mois dans l’alimentation.

Les « gros volumes » peuvent être intéressants si cela fait parti de ce que vous consommez en grande quantité ou si ce sont les marques que vous avez l’habitude d’acheter. Il faut évidemment la place pour stocker tout ce beau monde, mais ça, c’est évident.
Par contre, contrairement à ce que l’on pense, vous ne ferez de vraies économies que si vous utilisez l’intégralité de votre « gros volume ». Si vous jetez la moitié pour cause de date périmée ou pour diverses raisons, ce sera de l’argent jeté par les fenêtres.
Malgré tout, si l’offre vous intéresse fortement, mais que vous craignez le gâchis, achetez-les avec un(e) ami(e) ou un membre de la famille, et partagez-vous le coût et le lot !

Méfiez-vous quand même des gros lots, pour lesquels on nous rabâche sans arrêt que « c’est moins cher d’acheter en grosse quantité ». On se laisse facilement séduire et piéger par les offres « alléchantes », alors que c’est juste votre pulsion gourmande qui parle ! Si vous mettez un peu plus cher, pour un petit volume que vous consommez intégralement, vous aurez dépensé au final moins que pour un gros volume dont vous aurez jeté même le tiers !
Un exemple : Si vous n’avez besoin que de 400g et que le produit de gauche est moins cher que le produit de droite pour les 400g, alors que celui de gauche est plus cher au kilo que celui de droite (vous suivez), soyez logique, et prenez le moins cher POUR les 400g !
Pour faire simple, ne prenez pas 1 kilo parce que le prix au kilo est moins élevé qu’une quantité moindre, alors que vous savez pertinemment que vous ne consommerez pas tout!
Bon après, il y a les préférences pour une marque, donc là, on est bien d’accord que vous faites ce que vous voulez !
Les seuls gros lots qui sont pour moi intéressants sont les aliments en conserves, les produits d’hygiènes et d’entretien.

Profitez aussi des bons de réduction distribués un peu partout : dans vos magasins habituels, dans les magazines et sur internet. N’utilisez que ceux qui vous sont réellement nécessaires ! Si vous n’achetez jamais la marque Gilette, ou Vache Kiri, ou Tuc, n’allez pas les achetez « parce qu’il y a une réduction, ce serait bête de passer à côté. Une fois sur deux, la marque du magasin restera moins cher que la « haute gamme » avec réduction. Alors, si vous avez l’habitude de la première, ne vous jetez pas sur la seconde sans réfléchir !
Par contre, si vous constatez que le jeu en vaut la chandelle, foncez !
Pareil pour les réductions directement dans les rayons en magasins (-20 à -50% en général), que ce soit pour des offres spéciales ou pour des articles proches de la fin de date de consommation.

Mangez moins mais mangez mieux ! Encore une rengaine, et pourtant elle est source d’économies à long terme. Si vous mangez de la merde tous les jours (marque discount, aliments pleins d’additifs et de colorants, fast-food…), c’est votre santé qui en prend un coup. Par exemple, économisez sur 2 Mc Do pour vous offrir 1 Buffalo.
Si votre santé se dégrade à cause de vos mauvaises habitudes alimentaires, vous le paierez à fortiori ! Les sociétés pharmaceutiques seront ravies de vous vendre tout un tas de saloperies exorbitantes, pour vous rendre encore plus malades, et vous obliger à acheter encore plus de pilules en tout genre !
Privilégiez le fait-maison, le frais, le bio et plus de légumes dans vos assiettes !

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Profitez de ce que vous offre la nature ! Investissez par exemple dans des livres ou faites le tour sur internet toutes les plantes comestibles que l’on trouve dans les forêts et autres espaces verts sauvages. Champignons, marrons, châtaigne, herbes pour faire des jus verts, on peut trouver pas mal de choses gratuitement, si l’on se donne la peine de chercher, en s’étant préalablement bien renseigné !
Il y a aussi les pêcheurs et les chasseurs qui peuvent se régaler du fruit de leur activité.

Récupérez les restes ! Soit vous faites plusieurs repas avec ce que vous avez préparé, soit vous congelez le restant pour une prochaine fois.
De même quand vous êtes au restaurant, n’ayez pas honte de récupérer la viande, le morceau de gâteau ou ce qui pourra être facilement réchauffé ou conservé au frais maximum 48h. Lorsque vous êtes invité chez des amis ou de la famille, si ce qu’on vous propose de reprendre avec vous vous plaît, acceptez volontiers !
Pour les boissons, buvez en priorité ce que vous avez payé (en menu ou hors menu). Souvent, les bouteilles de verre étant consignées, vous ne pourrez pas les reprendre. Par contre, n’hésitez pas à reprendre les gobelets donné dans les fast-food, pour finir le reste dans la journée ou le lendemain. Seul l’alcool n’est pas récupérable, car c’est illégal (consommation d’alcool sur la voie publique).

Repartez avec les « petits plus ». Attention, dans la limite du raisonnable !
Par « petits plus », j’entends les sachets de sel, de sucre, de condiments, les serviettes en papier, les biscuits accompagnant le café et que sais-je encore. C’est inclus dans votre repas, vous pouvez donc repartir avec ceux à votre disposition. Ne repartez pas avec l’intégralité du panier ou du contenant, vous vous feriez tirer les oreilles !

Goûtez ! Si, dans une grande surface ou un commerce alimentaire, on vous propose une dégustation qui vous fait envie, n’hésitez pas ! Ça pourra toujours combler une éventuelle petite fringale !

Pesez vos aliments. Si vous avez le temps bien sûr. Votre repas doit être composé de 2 quarts de légumes, un quart de féculent et un quart de viande. Evidemment, pour éviter le surpoids, il faut faire attention à la quantité totale ingurgitée.
Les kilo-calories dont votre corps a besoin au quotidien dépend de vos activités : le type de métier, si vous faites du sport, si vous avez des enfants, si vous êtes une femme ou un homme, etc. Ce genre de gestion alimentaire est donc unique à chacun, mais si l’on se penchait vraiment sur la question, cela permettrait une maîtrise parfaite des préparations des repas, avec les quantités adéquates du types d’aliments nécessaire !

Et pour les plus économes, voici deux petits idées qui vous feront manger moins.
*Si vous avez un petit creux, buvez un grand verre d’eau ! Ça fera la farce, ce sera meilleur pour vos reins et pour votre ligne !
*Dormez ! Vous connaissez l’expression : « Qui dort, dîne » ? Vous avez un petit coup de faiblesse et le temps d’un petit somme, alors faites-le ! Ne vous jetez pas sur le premier morceau sucré qui traîne 😉

Mise à jour – 02/11/16.
Les dates de consommations. Effectivement, tous les aliments ont leur limite. Dans la plupart des cas, la date de consommation-péremption est indiquée sur le paquet, ticket, etc. Alors, pour faire des économies en évitant de jeter des articles non consommés après la date butoir, voici quelques astuces : 
Rangez votre frigo et vos placards dans l’ordre de consommation.
Les plus proches de la fin devant, les plus éloignés, derrière. 

Utilisez vos 5 sens : certaines dates de consommation ont juste été créées pour que les producteurs/vendeurs/magasins soient couverts en cas de décès dû à une intoxication alimentaire. « On vous avez prévenu, vous l’avez mangé APRES, on s’en lave les mains ». Mais bien des aliments sont encore bons plusieurs jours, semaines voire même dans certains cas, plusieurs mois APRES cette date. Pour savoir si vous pouvez encore les consommer sans danger, procédez comme suit.
1) Les yeux : regardez la tronche que tire votre aliment. Si vous voyez des pigmentations verdâtres ou des nounoutes blanches = moisi ! S’il y a des asticots =jetez de suite !
Votre viande a bruni = attention, ça craint !
Si l’opercule de votre pot de yaourt est bombé, méfiance les bactéries se sont développées.
2) Une fois la vue utilisez, aidez vous de votre odorat. Sentez ! Si ça pue, et que vous avez la gerbe, vous savez quoi faire. Si l’odeur est comme d’habitude, alors ça devrait aller.
3) Si les deux étapes ne vous ont toujours pas mené à la poubelle, mais que le doute persiste, goûtez ! Mais ATTENTION, du bout de la langue hein ! Ne bouffez pas la bestiole d’un coup, ou tant pis pour vous. Si le goût est devenu rance, acide, amer, et que ça n’est pas dans les habitudes de ce met, débarrassez-vous en. 

Parfois, certains grumeaux ne sont pas visibles en surface, notamment pour les briques de crème liquide, ou pour le lait. N’hésitez pas à verser le contenu au préalable dans un bol pour vérifier. Sachez également que le lait caillé et les œufs qui ont dépassé la date de 2 ou 3 jours peuvent être utilisés pour faire des gâteaux. Nos vieux le faisaient et n’en sont pas morts, bien au contraire. Les œufs puent quand ils sont périmés, donc tant qu’il n’y a pas une horrible odeur en les cassant, vous pouvez les prendre !

Certains légumes ou fruits ont souvent la peau qui change mais pas la chair, comme les agrumes, les concombres, etc. N’hésitez pas à enlever la pelure pour consommer ce qui est encore bon. D’ailleurs, pour les pelures fraîches (n’ayant pas tourné) sachez que certaines sont consommables sous forme de « chips » une fois passées à la friteuse, ou confites !
Les chips ayant ramollis mais dont la date est encore bonne, peuvent être passé au four pour les rendre à nouveau croustillants. A contrario, les petits pains au chocolat, vendus en grande surface par 10 dans des boîtes en plastique, et qui, arrivés le jour J sont devenus tout sec, peuvent être passés au micro-onde ou au four, quelques instants, pour retrouver leur moelleux. Ils doivent être mangé chaud et immédiatement, après cela, ils ne seront plus bons du tout.
On peut aussi « enlever le dessus » pour certains aliments : les confitures qui présentent une pellicule de nounoutes blanches ; les mayonnaises qui ont foncé. Tant que l’odeur du dessous n’a pas changé, il n’y a normalement pas de risque.
Beaucoup d’aliments sucrés sont encore bons bien après la date limite. Tout simplement parce que le sucre est un très bon conservateur.
Les salades flétries mais pas noircies peuvent être congelées pour être mixées dans une soupe.

Mise à jour du 27/11/16Achetez vos articles en fonction de vos besoins dans la durée. Je m’explique avec un exemple : les petits pains au lait de marque Auchan ont une date plus courte que ceux de Fournée Dorée. 10 jours pour les premiers contre 20 pour les seconds. J’ai besoin qu’ils durent longtemps car je n’en mange que le week-end. Or, si je prends les 10 premiers, la moitié partira à la poubelle car ils auront tourné à cause de leur date trop courte. Certes, je paye un peu plus cher sur le coup, mais personnellement, je m’y retrouve financièrement car je mange TOUS les petits pains dans les 20 jours.
Au contraire, et pour aider à la réduction des déchets, prenez la date la plus courte. Par exemple, s’il vous faut un aliment pour une recette immédiate – peu importe ce que c’est – et que vous allez l’utiliser dans son intégralité en une seule fois, prenez la date la plus proche du jour où vous l’achetez. De ce fait, vous contribuez à la réduction des déchets émis par les grandes et petites surfaces commerciales, et, avec un peu de chance, il y aura même une réduction du prix, due à la date trop proche de la fin !

Comparez le prix au Kilo, au Litre ou avec une « super offre ». Oui, plus au-dessus, je vous parlais de faire attention aux gros lots qui se révéleraient finalement inutiles si vous ne consommez pas tout. Ici, il faut s’armer de patience et s’en remettre aux prix et aux contenances. Si vous n’êtes pas accro à une ou plusieurs marques, vous pouvez déjà comparer leur prix entre elles. Regardez le poids du contenu pour un même article (genre Pépito – Granola – Marque du magasin). Parfois, le prix est un peu plus élevé à cause du contenu plus important. Donc pour un même poids, prenez le moins cher ! 
Les « super offres » sont à prendre avec des pincettes : quand je discutais avec une amie sur des shampoings proposant un lot de 2 à un prix apparemment intéressant, elle a fait quand même le détour DANS le rayon pour comparer avec le prix à l’unité. Le prix au kilo de l’offre avait pris 3€ par rapport à l’unité en rayon. Pour un même produit, c’est un peu abusé ! 
Par contre, il y a certaines offres qui se révèlent intéressantes, souvent à condition d’être habitués aux marques du magasin voire discount. Dernièrement, il y avait une offre sur le beurre Breton en 2x250g – soit 500g. Comme j’ai pris l’habitude de reporter sur mon ordi TOUS les prix des articles alimentaires, d’hygiène et d’entretien, je retiens à force les prix. Donc, j’ai su tout de suite que l’offre était intéressante car les 500g Breton revenaient moins chers que les 500g Auchan. Pareil pour certaines offres sur le lait Candia en gros volume, qui une fois le prix divisé par le nombre de bouteilles, revient moins cher que ma marque habituelle. 
Personnellement, je ne prête pas attention au prix au kilo/litre. Pour savoir si une offre est réellement intéressante pour moi, je prends le prix de mon produit habituel et, pour une même contenance en marque plus chère, je divise son prix par son contenu. C’est une habitude qui demande du temps, ce qui n’est pas évident pour tout le monde ! Vive les calculettes intégrées au téléphone portable !

D’autres idées en rapport avec la gestion alimentaire ? N’hésitez pas !

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